Chum Éditions

Australian Touch de Léonard Foggia

 

41g1dsb9EyL._AC_US218_

Catégorie : Récits/Voyages

 

Résumé :

Léonard Foggia a parcouru l’Australie. Il nous raconte un authentique voyage de backpacker au travers de ses rencontres, des aventures cocasses et des jobs qu’il a exercés de place en place avec Alix, sa complice canadienne. Cette visite de l’Australie n’est pas une carte postale, c’est le récit d’un voyage actif, sorte de manuel destiné à ceux qui voudraient partir et à ceux qui veulent savoir comment ça se passe, là-bas, sur ce grand continent, quand on est jeune et pas fortuné.

 

 

Avis :

Je remercie Chum Éditions et Laure Perr de m’avoir confié ce service presse. Ce récit est un voyage à la découverte de pays lointains. Léonard Foggia va nous permettre de suivre Théo pas à pas à travers l’Australie durant une année. Un roman très bien écrit et fortement documenté. Au début de son périple, il sera accompagné par deux amis : Timothée et Julien. C’est avec eux qu’il fera ses premières découvertes. Cependant, tout est clair dans sa tête. Il a pour objectif de traverser cette immense contrée et de s’imprégner des différentes coutumes, de s’intégrer à la population locale. Dans un second temps, il a bien l’intention d’écrire son roman. À présent, le ton est donné et nous partons à ses côtés explorer ce pays si vaste et diversifié. L’auteur nous raconte le quotidien de Théo, il ne fait que de magnifiques descriptions des paysages et des endroits qu’il visite. Nous prenons connaissance de leur mode de fonctionnement bien différent de la France. En ce qui concerne les ressortissants étrangers, les conditions de travail sont  particulières. Pourtant, si notre héros veut poursuivre ses rêves il devra gagner sa vie. Il ne faudra pas avoir peur d’accepter des petits boulots temporaires à droite à gauche. Autrement, notre baroudeur fera des rencontres, certaines fortement enrichissantes, d’autres moins importantes. Au fil des pages, nous constaterons qu’il s’intègre de son mieux. Malgré tout, la langue anglaise n’étant pas son fort, même en la pratiquant quotidiennement, cela restera une barrière inévitable.

D’autre part, dans ce roman l’auteur nous fait découvrir des régions totalement différentes les unes des autres. Nous parcourons des grandes villes à la pointe du progrès, mais aussi des endroits reculés, désertiques et peuplés de dangers véritables. Toutes sortes d’espèces animales plus dangereuses les unes que les autres. Dans ces différents chapitres, Léonard Foggia donnera des explications précises sur les différents coins visités. Mais aussi, des paragraphes explicatifs sur l’origine et les conditions de vie des aborigènes. Théo vivra des mouvements intenses, d’autres plus anecdotiques. À l’issue de cette année en Australie, quel bilan tirera-t-il de cette expérience audacieuse et hors du commun ? Une lecture très intéressante qui m’a permis d’apprendre et de découvrir un certain nombre de choses concernant ce pays. Je n’ai cependant pas été étonnée, car j’ai eu l’occasion de visionner plusieurs reportages auparavant sur cette terre lointaine et attirante. J’ai passé un bon moment en compagnie de ces hommes et ces femmes venus de différents coins du monde. J’ai pu apprécier les amitiés qui se sont créées au fil des pages. Cependant au terme de son périple Théo parviendra-t-il à garder contact avec certains d’entre eux ? Ou bien, doit-il se résoudre à leur dire adieu ? Ce livre résume parfaitement bien la parenthèse que s’est offert notre baroudeur durant 12 mois de son existence. Je conseille vivement cette œuvre à toute personne qui aime l’aventure, l’imprévu et les surprises diverses.

 

 

Extraits et citations :

« Comme le disait mon ami Julien, qui est à l’origine du mon expatriation, il faut vivre au rythme des habitants, partager et échanger avec eux pour mieux ressentir le pays  de l’intérieur. »

« Je suis mitigé. La nostalgie des moments passés au pays des kangourous me gagne, paradoxalement, l’idée de revoir bientôt mes proches me ravit. Mieux vaut ne pas y penser pour me concentrer sur le très court terme. »

« j’ai l’impression que cette parenthèse australienne s’est refermée aussi vite qu’elle s’était ouverte. J’ai envie de pleurer, mais je me retiens, coûte que coûte. »

 

 

@Léonard FOGGIA

Note 4/5

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s